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Actualités  |
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Vendredi 5 mars 2010 :
Française de Casinos : résultat net 2009 de 0,39 M€
Le chiffre d'affaires 2009 de la Française de
Casinos concède 5% sur 2009 à 13,3 M€.
Les opérations de restructuration d'exploitation ont été menées à leur
terme. Elles ont générés sur l'exercice 2008-2009 une économie de
charges de plus de 1,4 M€.
La nouvelle fiscalité sur les casinos a contribué à un renforcement des
résultats à hauteur de 0,4 M€.
Les décisions de gestion ont permis le doublement de l'EBITDA, qui
s'élève à 1,3 M€, une évolution significative du résultat opérationnel
courant, positif à hauteur de 0,38 M€, ainsi que du résultat
opérationnel, positif à hauteur de 1 ME renforcée par le produit net
réalisé suite à la cession du casino Le Mirage soit 1,1 ME, intégrant
une pénalité contractuelle de 1.1 M€.
Les casinos du Groupe poursuivent leur plan de maîtrise des charges,
ainsi que la relance de leur activité hors jeux, afin d'influer le plus
favorablement possible sur le résultat du Groupe en 2010.
Par ailleurs, le Groupe continuera de répondre à l'engouement croissant
de sa clientèle pour le poker, et poursuivra la redynamisation de
l'activité des machines à sous, par son engagement dans le cadre du
Jackpot multisites qui connecte en réseau 100 casinos français et plus
de 330 machines à sous et offre une perspective de gain de plusieurs
millions d'Euros.
L'ouverture au marché et l'attribution prochaine d'une autorisation
d'exploitation des jeux sur Internet pourraient constituer une
perspective d'avenir pour notre Groupe.
A cet effet, SFC étudie
actuellement avec attention le cahier des charges, qui vient tout juste
d'être diffusé et définissant les termes des demandes de licence.
source : boursier.com
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Mercredi 3 mars 2010 :
Les bandits des casinos n'étaient pas des manchots
A leur manière, ils avaient du talent. Mais hier, les trois prévenus
turcs ou italiens convoqués au tribunal de Bourg n'ont pas levé le
mystère sur leur technique qui leur aurait permis de gagner jusqu'à 15
000 euros par soirée au casino.
À Annemasse comme à Divonne. Et pour cause, avec un mandat d'arrêt
international aux fesses, ces messieurs-dame ont préféré se faire
discrets… En restant en Angleterre, en Allemagne ou en Bulgarie où ils
auraient aussi leurs petites mauvaises habitudes. En novembre 2005, le
trio a joué et gagné… Beaucoup. Mais à trop gagner, on est vite repéré
puis surveillé. Les caméras de l'établissement de Haute-Savoie détectent
que ces deux hommes et leur dame effectuent des marquages sur les
cartes en jouant au stud-poker.
Annemasse alerte alors Divonne qui visionne à son tour ses cassettes.
Les arnaqueurs sont repérés. Ils sont même interpellés un peu plus tard.
L'un explique alors qu'il n'est qu'un petit complice défrayé à 3 000
euros par jour, l'autre dit l'inverse. Quant à celle connue comme une
tricheuse très adroite dans les casinos britanniques, elle est contrôlée
à l'aéroport de Nice, mais relâchée… Ses compagnons effectuent quatre
mois de détention provisoire avant d'être placés sous contrôle
judiciaire… Mais depuis l'hiver 2008, ils n'ont guère donné signe de vie
à la justice.
À l'audience d'hier, on a appris que le trio savait repérer les «
bleuets » chez les croupiers pour tromper leur vigilance. Bref du
travail de professionnel.
Pour leur défense, Me Sylvain Cormier s'est permis de demander leur
relaxe… Un culot argumenté par des remarques intéressantes. Il a
expliqué que le visionnage des vidéos ne permettait pas de voir leurs
cartes marquées et que ces marques différaient à quelques jours près
d'un casino à l'autre… Un défaut de preuve un brin déstabilisant, même
si au regard des antécédents de nos escrocs, leur culpabilité ne pouvait
guère laisser de doutes dans l'esprit du tribunal. Au regard de leur
passage derrière les barreaux, le procureur a demandé à l'encontre des
deux hommes une peine de 12 et 10 mois de prison dont 8 et 6 mois avec
sursis, et une amende de 2 300 euros. Leur amie s'est elle vue invitée à
payer 4 000 euros d'amende. Mais face à la complexité de l'affaire, et
peut-être pour en savoir un peu plus d'ici là, le tribunal correctionnel
de Bourg a mis l'affaire en délibéré au 30 mars.
source : leprogres.fr
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Mardi 23 février 2010 :
Les jeux en ligne au départ de la Coupe du monde de football
Le Sénat examine
aujourd'hui et demain le projet de loi ouvrant le secteur à la
concurrence les jeux en ligne (paris hippiques et sportifs, poker)
adopté le 13 octobre 2009 par l'Assemblée, sur fond de calendrier très
contraint.
Le gouvernement, la majorité parlementaire et les opérateurs français et
étrangers sont pour une fois d'accord. Une fois la loi promulguée et
les décrets d'application publiés, l'Autorité de régulation des jeux en
ligne (Arjel) devra être en mesure de délivrer les licences aux
opérateurs qui pourront alors proposer les premiers paris aux joueurs
français dès le début de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud
(11 juin - 11 juillet).
Des millions en jeu
Le sénateur UMP François Trucy, rapporteur du projet de loi, a
d'ailleurs fait part à plusieurs reprises de ses doutes sur la mise en
place du dispositif au 1er juin.
Les sénateurs vont plancher sur plusieurs sujets : création d'un Comité
consultatif des jeux, protection des mineurs, prévention de l'addiction,
obligations fixées aux futurs opérateurs, fiscalité, lutte contre les
sites illégaux, paiement par les opérateurs de droits d'exploitation aux
organisateurs de compétitions sportives supports de paris.
À l'Assemblée, l'opposition a voté contre le texte, estimant qu'il vise à
« légaliser » les activités illégales « de ceux qui se sont déjà
installés dans le paysage de facto ».
Selon Francis Merlin, consultant en marketing et communication, le
chiffre d'affaires du marché français des paris sportifs pourrait
s'élever à 800 millions d'euros des 2010 et à 1,4 milliard d'euros en
2011. 703 millions d'euros de paris hippiques et sportifs en ligne ont
été enregistrés en 2009 en France (660 pour le PMU et 43 pour la
Française des Jeux).
En 2009, les dépenses des Français aux jeux d'argent (PMU, FDJ, casinos)
se sont élevées à 21,600 milliards d'euros.
source : ladepeche.fr
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Samedi 20 février 2010 :
Projet de casino à Mers-les-Bains
La municipalité de cette station balnéaire souhaite la renaissance
du casino. Le dernier a fermé en 1987
Mers-les-Bains, aux confins de la Haute Normandie et de la Picardie,
souhaite renouer avec son histoire. Elle a déjà connu 6 casinos , le
premier a ouvert en 1879. Aujourd'hui, c'est toujours un atout
touristique.
La station balnéaire compte 3500 habitants en hiver, et 20 000 à la
belle saison. Le maire a retenu un terrain, 3 casinotiers sont en lice.
Il faut cependant une autorisation du Ministère de l'Intérieur pour
ouvrir un nouveau casino.
source : france3.fr
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Mardi 9 février 2010 :
Casino de Grasse : Menaces de fermeture
L’établissement va solliciter la mise en œuvre d’une procédure de
sauvegarde auprès du tribunal de commerce. Le personnel s’inquiète pour
son avenir
Le casino de jeux va-t-il fermer ses portes d’ici à la fin mars ? Cette
question, ce sont les quelque trente-cinq membres du personnel qui se la
posent depuis que Claire Boucau, PDG de l’établissement, les a réunis
la semaine dernière afin de les informer du dépôt, ce mercredi, d’une
demande d’ouverture d’une procédure de sauvegarde auprès du président du
Tribunal de commerce.
Finalité de la démarche ? Favoriser la réorganisation de l’entreprise
pour permettre la poursuite de l’activité économique, assurer le
maintien des emplois et, éventuellement, apurer le passif.
Un discours pas facile à entendre en ces temps de crise. Car il laisse
présumer que beaucoup d’employés pourraient, sous huit semaines, aller
pointer au chômage, en cas d’échec du plan de relance que
l’administrateur désigné sera chargé de mettre en œuvre.
Patrick Chos révoqué
« Nous sommes tous très inquiets, confiait hier l’un des responsables
syndicaux du casino, désireux de conserver l’anonymat. Si aucune
solution ne se fait jour dans le mois et demi qui arrive, on ferme !
C’est, en résumé, ce que nous a annoncé Claire Boucau. Et on s’interroge
: comment peut-on en arriver là alors que les deux actionnaires (ndlr,
Boucau et Partouche) sont des groupes millionnaires ?
On sait que pour notre prochaine paye, c’est le fonds de garantie des
salaires qui va fonctionner. On se demande si le fait d’aller devant le
Tribunal de commerce, n’est pas une manœuvre de notre PDG pour mettre le
problème entre les mains d’un administrateur financier qui finira par
déposer le bilan. »
Colère et incompréhension sont donc de mise parmi le personnel. Qui,
d’autre part, pointe du doigt une « gestion catastrophique » (sic) et «
les sommes démesurées » englouties dans la rénovation des locaux, au
printemps dernier. « Le précédent directeur (ndlr, Patrick Chos) a
dépensé une fortune dans ce projet. 70 000 € par exemple ont été
consacrés à l’acquisition de caméras dernier cri.
C’est de la folie pure. Le budget a explosé. »
Quid de Patrick Chos précisément ? Sollicité en début d’année 2009 par
Claire Boucau pour redresser la situation, il n’est plus en charge de
l’établissement depuis la mi-janvier. La PDG précise « qu’il a été
révoqué pour deux raisons : avoir laissé entrer des “ interdits ” dans
le casino et... ne pas avoir eu de résultats. »
Car malgré la touche de neuf apportée, la réorganisation de l’espace
intérieur, la mise en place d’animations et la venue d’un chef réputé au
niveau de la restauration, le chiffre d’affaires n’a pas enregistré de
hausse significative. Au contraire.
Sans entrer dans les détails, Patrick Chos, lui, parle de « désaccord
avec la présidente », d’un « clash » qui aurait précipité son départ
voté par le conseil d’administration.
source : nicematin.com
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Jeudi 4 février 2010 : Le marché sanctionne les importantes pertes de Partouche en 2009
L'exploitant français de casinos a accusé une perte de 17
millions d'euros l'an passé, plombée selon lui par l'interdiction de
fumer dans les lieux publics et par la crise. Le titre chute de plus de
7%.
Partouche termine
l'année 2009 ans le rouge. L'exploitant français de casinos a en effet
accusé une perte nette de 16,7 millions d'euros, soit presque deux fois
plus que en 2008. Le chiffre d'affaires a reculé de 6% à 453 millions
d'euros. Le marché réagit mal à ces annonces, le titre chute de 7,34% à
2,65 euros.
Le groupe se dit "fortement impacté par l'interdiction de fumer
et la crise économique". L'activité jeux a ainsi baissé de 9% à 716
millions d'euros. Elle avait déjà baissé de 7,8% en 2008.
L'activité
hôtellerie a réalisé un chiffre d'affaires de 32,6
millions d'euros, soit un repli de 18,2%. Le pôle Partouche Interactive
( qui développe, exploite et commercialise une offre de jeux d'argent
pour le Web, la TV et le Mobile) a vu ses revenus fortement progressé.
Ils sont passé de 3 millions d'euros en 2008 à 7,5 millions.
Par ailleurs, Patrick Partouche, dirigeant du principal groupe
de casinos français, a été arrêté et brièvement placé en garde à vue ce
mardi dans une enquête pour "extorsion de fonds en bande organisée". Sa
garde à vue a été suspendue dans la soirée pour raisons médicales
source : latribune.fr
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Mercredi 3 février 2010 : Casino de Pau : Le groupe Faure a perdu le casino en 2006. Il demande des indemnités
14,5 millions réclamés à la Ville
Le groupe Faure ne désarme pas dans le conflit qui l'oppose à la
mairie de Pau depuis presque quatre ans, pour l'exploitation du casino
municipal. Dans un courrier daté du 28 janvier, le directeur général de
la Société d'exploitation du casino de Pau, Pierre Louis Faure, réclame
en effet 14,5 millions d'euros à la collectivité que dirige Martine
Lignières-Cassou. Une somme qui couvre des frais engagés, mais
également des gains d'exploitation jamais perçus...
« La mairie a deux mois pour nous répondre, expliquait hier
celui qui officie désormais comme consultant en jeux en Espagne.
Au-delà, on saisit la justice. »
L'affaire est relativement complexe et remonte aux derniers
mois du règne d'André Labarrère. Fin 2005, la concession du casino
confiée au groupe Tranchant depuis dix-huit ans arrivait à échéance.
En février, Romain Tranchant, le patron national, se rend à Pau pour
évoquer l'avenir. Sur un ton serein. Son groupe paraît durablement
implanté, sûr de lui. Et pourtant, ce n'est pas un, mais deux candidats
qui répondent à l'appel d'offres lancé par la Ville.
Pierre-Louis Faure, fils d'un ancien directeur du casino de
Pau, Pascal Massoni, qui dirige l'établissement de Saint-Denis de la
Réunion et leurs associés ont constitué le groupe Faure pour
candidater. Et, surprise, c'est la proposition de ce deuxième candidat
qu'André Labarrère s'apprête à faire adopter pour quinze ans, le 23
janvier 2006, en conseil municipal.
L'élu défend alors son choix en évoquant l'intention du futur
concessionnaire de développer les grands jeux, les animations...
L'affaire fait du bruit localement. Et Tranchant déclenche
les hostilités judiciaires en attaquant le choix de concession avant
même qu'il soit voté. Le casinotier oblige alors le maire, par décision
du tribunal administratif de Pau, a retiré la délibération de l'ordre
du jour. C'est le début d'un bras de fer sans merci qui donne
l'avantage au maire, le 10 février 2006.
André Labarrère fait voter l'attribution de la concession au
groupe Faure dans la contestation. L'opposition de droite, alors
conduite par l'UMP Patrick de Stampa, vote contre. La liste Verts et
ouverts d'Éric Schatz refuse de participer au vote. Mais rien n'est
réglé. Le personnel du casino s'inquiète de changer de patron. Pour la
première fois, il fait grève et manifeste sous les fenêtres d'un maire
qui finit par avoir des mots très durs avant de s'en excuser.
Urieta achève le mandat
Un dossier difficile de plus, avec la médiathèque et la
vente des abattoirs, pour un André Labarrère en fin de « règne », qui
décède subitement le 16 mai. Un dossier qu'Yves Urieta (socialiste
devenu, depuis, Gauche moderne, à qui le Conseil municipal a confié le
fauteuil de maire pour achever le mandat en cours), traite en priorité.
Martine Lignières-Cassou, la première adjointe et députée qui avait le
soutien de la section du PS, est écartée. De même que son fidèle
lieutenant, André Duchateau...
Le nouveau concessionnaire doit prendre possession du casino au
28 juin. Le 12 juin, le nouveau maire résilie dans l'urgence le contrat
passé avec la Société d'exploitation du casino de Pau du groupe Faure,
au motif que la caution d'1,5 million d'euros n'a pas été versée. Et le
19, en conseil municipal, il fait voter la prolongation d'un an de la
concession en cours, au bénéfice de Tranchant. Fait inédit ! Le Conseil
municipal implose. Quinze élus de droite et de gauche refusent de
voter. Le tribunal administratif conforte l'élu dans son choix, le 23,
en relevant des « irrégularités et vices graves » dans le contrat signé
par André Labarrère.
Yves Urieta lance alors un nouvel appel d'offres pour le
renouvellement de la concession. Le groupe Faure retire un dossier,
mais se désiste. Le 13 septembre, Tranchant est seul en lice et récupère la concession, pour quinze ans.
Aujourd'hui, des procédures d'annulation demeurent en cours auprès de
la juridiction administrative. Et si la SECP n'attend pas le jugement
définitif pour réclamer 14 576 955 euros à la mairie, c'est parce qu'on
approche de la date de prescription.
Mairie : sans commentaire
Un montant que Pierre-Louis Faure détaille. « Ça inclut ce que
ça nous a coûté en frais engagés, mais également ce qu'on aurait pu
espérer de quinze ans d'exploitation ! Il y a une lourde perte
d'exploitation. C'est un préjudice. » L'équipe de Martine
Lignières-Cassou « hérite » de cette situation de contentieux lourd
potentiellement coûteuse pour la municipalité.
Jointe hier, la mairie de Pau n'a souhaité émettre aucun
commentaire sur cette affaire qui « va faire l'objet d'une étude
juridique approfondie », se contentant de confirmer la réception de la
demande d'indemnisation.
Mais nul doute qu'il faudra encore du temps pour arriver au bout de cette affaire.
source : sudouest.com |
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Mercredi 3 février 2010 : Patrick Partouche entendu par la PJ dans un dossier de racket
Le casinotier a été entendu dans le cadre du volet financier de
l'affaire Michel Soret, présenté comme le parrain présumé du milieu
azuréen. Rebondissement hier dans le dossier « Michel Soret », du nom
de celui qui est présenté comme le parrain présumé du milieu azuréen et
qui est écroué à Marseille avec un complice depuis le mois de mai
dernier, dans le cadre d'un dossier de jeux clandestins et de trafic de
cigarettes(1).
La PJ de Nice a, en effet, interpellé et placé en garde à vue cinq
personnes dont Patrick Partouche, patron du groupe de jeux éponyme et
propriétaire de nombreux établissements dans la région dont le Palm
Beach à Cannes.
Le chef d'entreprise azuréen, âgé de 44 ans, est ressorti libre
hier soir vers 20 heures, son état de santé n'étant pas compatible avec
la prolongation de sa garde à vue. Selon le parquet de Marseille, elle
pourra être reprise ultérieurement.
Les quatre autres personnes, des responsables et employés d'une
entreprise de sécurité de Nice ayant eu des contrats avec le groupe
Partouche, sont toujours en garde à vue. Soupçonnées « d'extorsion de
fonds en bande organisée », elles pourraient être déférées aujourd'hui
devant le juge Dominique Voglimacci, de la juridiction interrégionale
spécialisée (Jirse) en charge du dossier.
Parmi elles se trouve une personnalité niçoise, le sulfureux
Gilles Buschia, chargé de mission au cabinet de l'ancien maire de Nice
Jacques Peyrat de février 1996 à août 2001, avant de démissionner.
Ancien des commandos OAS, soupçonné de deux attentats (manqués)
visant Georges Pompidou et De Gaulle, et auteur de plusieurs livres sur
l'OAS, il est l'un des responsables de l'entreprise de sécurité niçoise
en question.
Victime de racket ?
Que vient faire le bouillonnant patron de casinos dans cette affaire de grand banditisme présumé ?
On sait que Patrick Partouche a
été entendu dans le volet financier du dossier Soret, un aspect lié à
de supposés faits d'extorsion de fonds. En clair, le patron de casinos
aurait été victime de menaces par des voyous. Son entreprise aurait eu
recours à une entreprise de sécurité dont la police subodore qu'elle
est plus ou moins contrôlée en sous-main par des proches du grand
banditisme.
Mais, au lieu de dénoncer les faits, il aurait officialisé des
versements à la société de sécurité par le biais de factures en bonne
et due forme.
La justice, en l'état actuel du dossier, cherche à établir si les sommes versées par le groupe Partouche à
l'entreprise de sécurité, correspondent à de vraies prestations. Ou si
elles sont le prix de la tranquillité et d'une protection sûre.
Le dirigeant, présumé victime d'extorsion de fonds dans un
premier temps, pourrait se voir ainsi reprocher des abus de biens
sociaux destinés à « habiller » des versements forcés à des voyous
l'ayant obligé à avoir recours à leurs services.
C'est à ce sujet qu'il a été interrogé hier par les enquêteurs
de la division économique et financière qui travaillent avec la brigade
de répression du banditisme.
Son avocat n'a pu être joint hier soir, afin de donner son point de vue sur cette affaire.
1. Une demande de mise en liberté de Michel Soret sera examinée
le 10 février prochain par la cour d'appel d'Aix-en-Provence, a indiqué
hier son avocat M° Mohamed Kassoul.
source : nicematin.com |
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Dimanche 24 janvier 2010 : Le jackpot du magic casinos grimpe à 3 millions d'euros
Il est passé de 3 750 euros à 3 millions d'euros en 3 mois.
Le
Magic casinos jackpot vient de franchir les 3 millions d'euros. Un peu
plus de 3 mois après sa mise en place, le montant du jackpot du plus
gros réseau mondial de casinos interconnectés est passé de 3 750 euros,
le montant de départ, à 3 millions d'euros. Et le Magic casinos jackpot
continue de grimper. Ce montant magique a été atteint notamment grâce à
une nouvelle clientèle séduite par les Magic machines : simples
d'utilisation, ludiques et qui peuvent rapporter gros. Avec une simple
mise de départ de 1,5 euro, chacun peut tenter sa chance, 7 jours sur
7, dans les 100 casinos participants, pour décrocher ce Magic jackpot de déjà plus de 3
millions d'euros. Le Magic casinos jackpot est un jackpot progressif
multi-sites. Il consiste à relier plusieurs machines à sous entre elles
qui incrémentent ensemble une même cagnotte. Un pourcentage prélevé sur
chaque somme jouée vient alimenter ce gros lot. Et ce système est
désormais exploitable en "multi-sites", c'est-à-dire que le jackpot
peut être remporté sur un réseau composé au total de 331 machines à
sous, appartenant à différents casinos répartis dans la France entière.
Il peut atteindre des sommes extrêmement importantes comme ces 3
millions d'euros déjà franchis. Une fois gagné, le nouveau jackpot sera
immédiatement attractif et redémarrera à un montant représentant
environ la moitié de la somme précédemment gagnée. En résumé, le Magic
casinos jackpot, c'est une mise de 1,50 euro, la possibilité de tenter
sa chance 7 jours sur 7, à n'importe quel moment de la journée dans 100
casinos à travers la France, un résultat instantané et déjà un jackpot
de 3 millions d'euros qui augmente à chaque seconde Qui sera le premier
à faire fortune ? Certainement l'un de ceux qui auront tenté leur
chance. Et la chance n'est pas toujours réservée à l'autre... Elle
sourit toujours, dit-on, aux audacieux ! Le montant du jackpot
peut-être consulté en temps réel sur le site Internet :www.magic-casinos-jackpot.com.
source :lindependant.com
Dimanche 24 janvier 2010 : Montrond-les-bains décroche l'agrément en rhumatologie
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